C'est le lieu de préciser que le fait que la Cour administrative ait confirmé le jugement de première instance dans l'affaire I. ne saurait effacer la violation fautive des devoirs de service du requis en tant que conseiller communal, respectivement sa faute dans cette affaire, puisqu'il lui est reproché de s'être opposé à la décision de ratification de la décision de recourir dans l'affaire I. en formant une opposition par écrit auprès du conseil postérieurement à la prise de décision. Son argumentation selon laquelle il a raison dans 95 % des cas, mais que cela s'est vérifié trois à six mois après, est, partant, sans importance.