Service Juridique". En outre, le procès-verbal d'audition du requis du 8 juin 2011 (C1/2, PJ 37-38) et celui de la séance du conseil du 17 décembre 2009 (C2/4, p-v précité p. 5) attestent que l'intéressé connaissait de longue date les liens de parenté entre le conseiller communal D. et le ministre G. Dans ces conditions, le grief du requis relatif à la récusation de E., collaborateur au Service juridique, est manifestement tardif, le requis l'ayant soulevé pour la première fois dans sa prise de position du 2 mai 2012.