4. Dans un grief de nature formelle soulevée pour la première fois dans la prise de position du 2 mai 2012 et qu'il convient d'examiner en premier lieu, le requis fait valoir que ce n'était pas une bonne chose d'avoir attribué l'enquête au Service juridique cantonal, ce dernier étant sous la tutelle de G., Ministre et frère de D., conseiller communal. Ce faisant, il récuse E., juriste au Service juridique de la République et Canton du Jura, que la requérante a désigné comme enquêteur aux côtés de F., ancien maire de Pleigne.