Il réitère en outre sa demande d'obtenir des réponses aux questions formulées dans son courrier du 9 novembre 2011, ainsi que la production de différents compléments de preuve de la part de la commune. Il n'admet aucun des griefs formulés à son encontre, estime que sa suspension est injuste et abusive. Il se réfère à ses déclarations du 8 juin 2011 selon lesquelles, dans 95 % des cas, tout ce qu'il a proposé ou mis en avant s'est avéré juste, mais que cela s'est vérifié trois à six mois après, voire une année.