En résumé, il fait valoir que les arguments figurant dans le rapport d'enquête du 14 septembre 2011 sont pour la plupart erronés et basés sur les témoignages de ses collègues qui se sont discrédités. Se fondant sur l'exemple "J.", il estime que ses collègues ont tenu des propos mensongers à son égard. Il considère en outre que les enquêteurs n'ont pas non plus commenté la "déprédation faite à l'environnement par un agriculteur" dont les investigations menées à ce sujet n'ont en aucun cas prouvé un quelconque manquement à ses devoirs, ce qui ne figure pas dans le rapport d'enquête.