En substance, la commune fait valoir que, dès le début de son mandat, le comportement du requis a provoqué d'importantes difficultés qui se sont aggravées progressivement et ont abouti à un véritable blocage de l'exécutif communal, ainsi qu'à une décrédibilisation de ce dernier auprès des citoyens. Le requis a rendu la gestion des affaires extrêmement difficile, voire même impossible par son comportement. Il a créé un climat pénible au sein du conseil, entrainant progressivement le découragement et la méfiance de ses collègues.