Pris dans leur globalité, ces comportements sont qualifiés d'incompatibles avec les devoirs de fidélité et de diligence incombant à un conseiller communal. De l'avis des enquêteurs, X. était en mesure de reconnaître l'illicéité de son comportement, ses collègues l'ayant rendu attentif à de nombreuses reprises à ses obligations, tout comme le chef du Service des communes lors de la séance du 14 octobre 2010. Sur la base d'une appréciation globale, sa faute est qualifiée de grave pour les faits non prescrits.