Cette interprétation est confirmée par le recours du 16 septembre 2011, dans lequel la recourante relève que le Conseil communal a refusé « toute reconsidération de sa décision de casser tous rapports contractuels » (cf. p. 7 du mémoire). On peut toutefois regretter que la recourante, assistée d’un mandataire professionnel, ne précise pas expressis verbis l’objectif visé par son courrier.