Dans ces circonstances, et conformément à la jurisprudence précitée, la décision était annulable, et non pas nulle, de sorte qu’il appartenait à la recourante de la contester en temps utile auprès de la juge administrative. En déposant son recours le 16 septembre 2011, la recourante a agi tardivement. En effet, même si la décision du 21 juillet 2011 ne mentionne pas les voies de droit, il faut souligner qu’elle a été adressée à la recourante par l’intermédiaire de son mandataire, lequel est un avocat inscrit au barreau.