Le Conseil communal a à nouveau confirmé cette position le 25 août 2011. Quoi qu’il en soit, la recourante n’a subi aucun préjudice du fait de la signature unique, puisqu’en raison des féries judiciaires (cf. art. 44a Cpa), elle disposait d’un délai au 14 septembre 2011 pour contester la décision du 21 juillet 2011.