Le Tribunal administratif valaisan a lui aussi souligné qu’une irrégularité quant à la signature d’un acte administratif n’est une cause d’annulation que s’il y a un doute sur le point de savoir si l’autorité a ou non décidé dans le sens indiqué par l’expédition écrite de son prononcé (RVJ 1980 p. 20). Ainsi, dans un arrêt de 1986, il a annulé une décision non signée à propos de laquelle il n’était pas possible de déterminer de qui elle émanait, à savoir du service des eaux potables ou du conseil communal (RVJ 1986 p. 68 consid.