En substance, elle prétend que l’absence de double signature sur la décision du 21 juillet 2011 constitue un vice de forme essentiel qui entraîne sa nullité, d’autant que le Conseil communal n’a jamais traité le dossier selon les principes de la procédure administrative, convaincu qu’il s’agissait d’un simple contrat de droit privé. La lettre du 21 juillet 2011 n’a par ailleurs apparemment pas été soumise au Conseil communal ; elle n’a fait l’objet d’aucune procédure préalable, ni d’aucune décision formelle et valide du Conseil communal compétent ; elle est donc d’une nullité absolue.