Par décision du 15 février 2012, la juge administrative a considéré à titre incident que la convention entre la Commune et la recourante relevait du droit public, déclarant toutefois le recours du 16 septembre 2011 comme irrecevable. Pour l’essentiel, elle retient que le défaut de signature constitue un motif d’annulabilité et non de nullité, si bien que le recours contre la décision du 21 juillet 2011 devait intervenir au plus tard le 14 septembre 2011, d’autant que la recourante est assistée d’un mandataire professionnel.