Dans sa réclamation du 17 mai 2010, le recourant se limite à s'opposer à la décision de taxation, en précisant qu'elle retient des chiffres très différents de ceux mentionnés dans sa déclaration d'impôt. Il n'allègue pas que ladite taxation serait manifestement inexacte ni n'explique les raisons pour lesquelles les montants mentionnés dans sa déclaration d'impôt doivent être retenus par l'intimé, respectivement que ceux retenus par l'intimé seraient manifestement inexacts ou erronés. La réclamation du 17 mai 2010 a dès lors été rejetée à juste titre.