Face à cette situation, le 6 juillet 2012, la Municipalité a envoyé à ces deux bureaux un courrier recommandé, lequel était ainsi libellé : « (…) nous vous informons que le conseil municipal a décidé de ne pas donner suite à cette consultation pour des motifs d’intérêt général liés à la nécessité d’adapter le cahier des charges afin de répondre au mieux aux besoins de la collectivité tout en respectant la réglementation des marchés publics en termes de bonne gestion des deniers publics (…) ». Cette lettre ne mentionnait pas de voies de droit.