125 III 269 consid. 2a), étant précisé que les montants accordés n'ont pratiquement pas bougé depuis les années quatre-vingt (WERRO, op. cit., § 1349 p. 379). Comme lorsqu'elle se prononce sur l'existence du tort moral, la pratique retient également la durée de l'atteinte, la longueur du séjour à l'hôpital, les circonstances de l'accident, les troubles psychiques, etc., soit des circonstances permettant d'établir la gravité de l'atteinte (WERRO, op. cit., § 157 p. 51 et § 1367 p. 385).