Il suit de ce qui précède que la demanderesse n'a établi ni l'existence de troubles psychiques, aucun document médical au dossier n'en établissant l'existence, hormis éventuellement les rapports de ses médecins traitants, ni le lien de causalité naturelle entre ceux-ci et l'événement du 2 décembre 2007. Toutefois, comme précisé précédemment, les faits ne sont pas anodins et sont objectivement de nature à causer des troubles tels qu'allégués par la demanderesse, soit notamment une certaine méfiance envers le personnel médical.