L'accident n'a ainsi pas profondément bouleversé son mode de vie et il n'est pas établi que la demanderesse ait perdu la joie de vivre à la suite de l'accident, ni qu'elle souffre d'une grave altération de son caractère. S'agissant de la prise de médicaments, la demanderesse dit avoir renoncé à la prise de méthadone, ce qu'atteste son médecin traitant (courrier du 17 mai 2013 produit le 6 septembre 2013). Un sevrage, réussi, à un traitement de méthadone ne saurait toutefois être perçu comme une conséquence négative de l'événement du 2 décembre 2007.