H. La demanderesse s'est déterminée le 6 septembre 2013. Elle précise que l'erreur médicale a été qualifiée de lésions corporelles graves et qu'elle a été placée brièvement en danger de mort. Elle ne conteste pas avoir déjà souffert de problèmes de santé avant les faits. Toutefois, il n'est pas exclu, et de loin, que si la prise en charge avait été correctement effectuée au sein de l'UHMP, elle serait aujourd'hui rétablie et n'aurait plus de problèmes psychiques, puisqu'elle a réussi à ne plus consommer de méthadone et ne prend plus de drogues. Elle reste en revanche traumatisée par les événements de décembre 2007.