G. Dans ses remarques finales du 9 août 2013, la défenderesse répète que les séquelles alléguées par la demanderesse ne sont pas établies. Il ressort du dossier de l'assurance-invalidité (AI) que la demanderesse souffre d'un état dépressif depuis 2002 déjà et est en incapacité de travail depuis 2004. Les rapports médicaux du 4