Il est en effet difficile d'admettre que, par exemple, les hallucinations résultent d'une surdose de méthadone en 2007, alors que la demanderesse est polytoxicomane et consomme du cannabis à but récréatif. Elle était en outre déjà dépressive avant 2007 et avait déjà commis plusieurs tentatives de suicide. S'agissant du montant de l'indemnité réclamé, la défenderesse relève que si la demanderesse a été placée brièvement en danger de mort, elle ne se souvient pas des événements et n'a pas ressenti, de ce fait, la peur immédiate de mourir.