La recourante conteste en outre que l'on puisse tenir compte de l'année 2012 s'agissant des données de sinistralité à disposition, dès lors que cette année n'était pas complète au moment du dépôt de l'offre. En outre, il n'y avait pour la HEP-BEJUNE que des paiements pour des prestations à court terme. Or les rentes d'invalidité et de décès représentent de l'assurance à long terme et les sinistres évoluent dans le temps, de sorte que l'on doit prendre en compte des provisions pour des rechutes, des cas tardifs, etc. L'offre de l'appelée en cause ne tient ainsi pas compte des prestations à long terme.