Dans le cas particulier, ce sont dès lors les données de l'intimée qui ont été prises en compte dans le calcul concret. Selon le représentant de l'appelée en cause, les années d'expérience prises en compte pour l'intimée sont suffisantes contrairement à ce que prétend la recourante. En ce qui concerne le risque à long terme, il est fixe dans le modèle de leur tarif d'expérience. Le souscripteur n'a pas le droit de toucher à la partie allouée aux prestations à long terme. Il en a été tenu compte dans la fixation de la prime, contrairement à ce que prétend la recourante.