La recourante a répondu le 3 juin 2013 qu'elle ne souhaitait pas qu'une expertise soit requise dans le sens indiqué. Par contre, elle a demandé que l'appelée en cause fournisse divers documents afin de pouvoir vérifier si les taux de prime nets déposés auprès de l'OFSP ont été appliqués correctement et si les données statistiques relatives à la sinistralité historique de l'intimée transmises aux autres assureurs dans le cadre du marché public correspondent à celles utilisées dans le calcul de la tarification d'expérience.