E. Dans sa prise de position complémentaire du 17 décembre 2012, l'intimée relève que les informations de la recourante relatives à la sinistralité à court terme sont erronées, eu égard notamment aux réserves dont l’évaluation est soumise à une large appréciation de la part des compagnies d’assurances. En se fondant sur les informations concrètes fournies par C., assureur pour les années 2006 à 2010, et actualisées au 3 décembre 2010, l’appelée en cause pouvait retenir une sinistralité 3