Partant, il n'y a pas de chevauchement entre la période du droit à l'aide sociale et la période où le versement des prestations complémentaires est intervenu, à titre rétroactif pour une partie de celles-ci. En l'espèce, le montant des PC versé à titre rétroactif n'a toutefois pas été pris en compte, à juste titre, dans la détermination du revenu. Ce montant constituait certes un revenu pour la recourante, comme elle l'allègue, mais seulement jusqu'au 31 juillet 2012, soit avant qu'elle ne doive recourir à l'aide sociale.