Elle considère dès lors la décision de l'intimé comme une nouvelle injustice, puisque le refus d'octroi d'aide sociale pour le mois d'août 2012 est essentiellement motivé par le versement rétroactif de prestations complémentaires. Enfin, elle relève qu'en matière d'aide sociale, il convient de prendre en compte les revenus du bénéficiaire mois par mois et de les attribuer strictement aux périodes concernées. Partant, le versement rétroactif en cause doit être pris en compte par l'intimé à titre de revenu et pas de fortune. En droit :