Les époux Z., mariés avec deux enfants à charge, ne pourraient pas vivre sans la rente d'invalidité de Y. Z. et les rentes complémentaires qui en découlent et auraient dû cesser leur activité de restaurateurs depuis plusieurs années, ce que Y. Z. reconnaît lui-même (PJ 9 in fine). Il faut donc considérer que les époux Z. persistent dans leur activité en y engageant des moyens financiers propres qu’aucun investisseur ne consentirait raisonnablement à engager. Il est à cet égard sans pertinence qu’ils mettent en œuvre du capital et du travail, puisque ce qui fait clairement défaut ici, c’est le but lucratif.