Ainsi, comme l'a relevé Y. Z. lors de son audition du 9 juin 2010 par l’autorité précédente, ils continuent à exploiter l'hôtel-restaurant pour des raisons émotionnelles et passionnelles (PJ 9). Les époux Z., mariés avec deux enfants à charge, ne pourraient pas vivre sans la rente d'invalidité de Y. Z. et les rentes complémentaires qui en découlent et auraient dû cesser leur activité de restaurateurs depuis plusieurs années, ce que Y. Z. reconnaît lui-même (PJ 9 in fine).