A cet égard, conformément à la jurisprudence rappelée au considérant 4.2, les déclarations de Y. Z. ne sont pas déterminantes. D’un point de vue extérieur, tous les indices convergent pour faire admettre que l’activité en question n’a pas pour but de permettre la réalisation d’un revenu. Ainsi, comme l'a relevé Y. Z. lors de son audition du 9 juin 2010 par l’autorité précédente, ils continuent à exploiter l'hôtel-restaurant pour des raisons émotionnelles et passionnelles (PJ 9).