En d’autres termes, en neuf ans d’exploitation, les époux Z. n'ont retiré aucun bénéfice de leur activité ; au contraire, les pertes cumulées s'élèvent à plusieurs dizaines de milliers de francs et elles ne sont pas entièrement compensées avec le salaire de X. Z., loin s’en faut, à l’exception des années 1998 et 2004 (PJ 10). Il faut en outre relever que Y. Z. travaille lui aussi dans le restaurant, en particulier à la cuisine, manifestement sans percevoir de salaire. S’il devait être rémunéré pour son activité, les résultats seraient encore plus mauvais que ceux qui ressortent des comptes.