Pour fixer la durée du retrait, il y a lieu de tenir compte des circonstances, notamment l'atteinte à la sécurité, la gravité de la faute, les antécédents en tant que conducteur, ainsi que la nécessité professionnelle de conduire un véhicule automobile. La durée minimale du retrait ne peut toutefois être réduite (art. 16 al. 3 LCR). La loi distingue entre la faute légère, la faute moyennement grave et la faute grave.