La juge administrative a rappelé que tant l'autorité administrative que l'autorité judiciaire administrative étaient liées par les faits tels que retenus par l'autorité pénale en raison de la sécurité du droit. Elle estime qu'il n'existe aucun élément au dossier qui permettrait de s'écarter des fais retenus par le prononcé pénal et que le recourant n'apporte aucun élément concret qui permettrait de mettre en doute les faits retenus, se contentant de nier une qualification juridique (consid. 3.2 de la décision attaquée).