2.2 Il suit de ce qui précède que l’échange immobilier auquel la recourante a procédé est susceptible de faire l’objet d’un impôt sur les gains immobiliers, si par ce biais elle a réalisé un gain. Il est à cet égard sans pertinence aucune pour la présente affaire que le notaire n’ait pas rendu la recourante attentive aux conséquences fiscales de l’opération, puisque les informations que le notaire a ou aurait dû donner à la recourante n’engagent en rien la responsabilité de l’Etat mais ressortissent des relations de droit privé entre elle et le notaire (cf. art. 24 ss de la loi sur le notariat ; RSJU 189.11).