Pour l’essentiel, elle expose que l’échange a permis de réunir deux parcelles, désormais propriété de la recourante, et d’en agrandir une autre, soit celle de Y. Cette opération a manifestement permis de diminuer le morcellement de la propriété foncière et de constituer de plus grandes entités d’exploitation. Contrairement à ce que retient la CCR, aucun remaniement parcellaire n’a eu lieu à A. depuis les années quarante et c’est justement ce qui motive des propriétaires fonciers à prendre des initiatives pour lutter contre le morcellement des terres agricoles, à l’instar de l’échange litigieux.