par ailleurs pas lieu de différer l’imposition. La commune de A. a en effet effectué un remaniement parcellaire en 1994, procédure durant laquelle la recourante a pu faire valoir ses droits. Les feuillets 3 à 2 étaient ainsi facilement accessibles et de forme rectangulaire. L’échange auquel la recourante et Y. ont procédé avait pour but d’offrir une gestion plus rationnelle de l’entreprise de l’exploitant agricole de la recourante. Or les dispositions sur le gain immobilier traitent uniquement du bien-fonds, soit de l’élément économique, sans considérer la situation personnelle du propriétaire.