Au surplus, elle relève que ce fond est la seule fortune de l'enfant et que son utilisation avant la majorité de l'enfant le mettrait dans une situation difficile lorsqu'il devra entreprendre une formation professionnelle ou devra subvenir à ses propres besoins. Enfin, elle considère que le fond accumulé durant de nombreuses années constitue des libéralités faites à l'enfant et par conséquent que ce dernier ne doit pas être pris en compte par le Service d'action sociale.