G. Dans sa réponse du 5 septembre 2011, le SAT a conclu au rejet du recours, sous suite des frais et dépens. Reprenant son argumentation antérieure, il souligne que la nouvelle entité communale a jugé impératif d’adopter le nouveau PAL, dans la mesure où il était impensable d’abandonner le travail effectué depuis plusieurs années et d’anéantir tous les efforts fournis. La volonté des communes qui ont fusionné est par ailleurs clairement de reprendre chaque PAL local existant ou en révision et non pas de tout changer et modifier dès la fusion, d’autant moins que la convention de fusion prévoit expressément la reprise des PAL existants ou en révision.