constamment les terres agricoles au risque d'inondation. Ils contestent également le plan spécial dans la mesure où il met les parcelles dont ils sont propriétaires, respectivement exploitants, en zone potentiellement inondable, respectivement dans le périmètre de protection de la nature, ce qui leur impose, selon les prescriptions du plan spécial, d'exploiter leurs terres sous forme de prairies et pâturages extensifs.