A l'appui de ses conclusions, il conteste, pour l'essentiel, les considérants de cette décision qui rapportent les propos de la commune selon lesquels il aurait commis des erreurs dans la procédure de remaniement parcellaire réalisée au début des années 2000. Le SAF conteste pour le surplus que le plan spécial n'entraîne ni diminution de valeurs des terrains ni restrictions disproportionnées, comme le prétend le SAT dans sa décision.