Le Gouvernement confirme sa décision. Il relève notamment que le licenciement est intervenu lorsqu'il a eu connaissance du contenu du dossier de la procédure pénale. Il a pris toutes les mesures pour garantir les droits du recourant avant de prendre une décision de séparation. Jusque-là, le recourant jouissait d'une excellente réputation. De plus, les faits sont graves et constituent des justes motifs, ce qui n'est plus à démontrer. La question d'une indemnité ne se pose ainsi même pas. M. Par courrier du 16 août 2011, le recourant a confirmé son argumentation antérieure.