Il reproche notamment au recourant d'avoir soustrait et tenté de soustraire des sommes d'argent à diverses entreprises, ainsi que d'avoir réalisé de faux documents en utilisant des en-têtes probablement récoltés sur internet et d'avoir apposé une fausse signature pour rendre crédibles ses dires, mettant ainsi gravement à mal la réputation du service dans lequel il travaillait. Le Gouvernement considère dès lors que les justes motifs d'un licenciement immédiat sont donnés et que l'intérêt public prépondérant justifie le retrait de l'effet suspensif (D. p. 96).