J. Par décision du 8 mars 2011, le Gouvernement a prononcé le licenciement extraordinaire du recourant, sans délai, pour justes motifs. Il a également retiré l'effet suspensif d'un éventuel recours. Il reproche notamment au recourant d'avoir soustrait et tenté de soustraire des sommes d'argent à diverses entreprises, ainsi que d'avoir réalisé de faux documents en utilisant des en-têtes probablement récoltés sur internet et d'avoir apposé une fausse signature pour rendre crédibles ses dires, mettant ainsi gravement à mal la réputation du service dans lequel il travaillait.