7. Enfin, l'appelé en cause requiert de la défenderesse le paiement d'une indemnité correspondant à son salaire journalier en raison du fait qu'il a été empêché de travailler du 19 avril 2010 au 29 février 2012. Cette prétention de l'appelé en cause est irrecevable, faute de rapport avec l'objet du litige.