Par ailleurs, même si l'on devait admettre une faute de la demanderesse dans le fait de ne pas s'être suffisamment renseignée auprès du Chef de service avant de verser l'argent à l'appelé en cause, une telle faute ne pourrait qu'être qualifiée de légère, ce qui est également de nature à exclure une réduction des dommages-intérêts (WERRO, op. cit., no 1228, p. 346 et les références citées). 16 Au vu de ce qui précède, on ne saurait considérer que la demanderesse a commis une faute concomitante susceptible de réduire ou de supprimer la responsabilité de la défenderesse, respectivement de l'appelé en cause.