Certes, comme le relève la défenderesse, d'autres personnes, notamment D. (dossier pénal E.3) et C. (dossier pénal E.33), n'ont pas donné suite au courriel de l'appelé en cause ou se sont renseignés auprès du Chef du Département des finances. Toutefois, ces deux personnes, respectivement en tant qu'ancien député et ancienne ministre, étaient manifestement plus rompues aux rouages de l'Etat et disposaient, de par leur fonction ancienne ou actuelle, de connaissances plus approfondies du fonctionnement des institutions et de l'administration qu'un citoyen n'ayant pas exercé de telles fonctions.