La question de la nécessité pour la demanderesse de participer à cette procédure pour défendre ses intérêts de nature civile peut rester ouverte, dans la mesure où le rapport de causalité adéquate entre les dépens de la demanderesse relatifs au procès pénal (en première et deuxième instance), lesquels relèvent de la procédure, et l'acte illicite commis par l'appelé en cause, fait défaut. En effet, celui-ci a été condamné au paiement desdits dépens (cf. dispositif CP 46/2012 du 25 mars 2013), de sorte que la demanderesse ne saurait les réclamer dans la présente procédure.