Selon la jurisprudence de l'ancienne Commission fédérale des recours, la responsabilité de la Confédération pour des actes illicites commis par ses fonctionnaires doit être interprétée de manière plutôt large, étant donné la responsabilité que celle-ci doit assumer en tant qu'organisation et dont il découle un devoir d'agir avec diligence dans le choix du personnel, de son instruction, ainsi que de sa surveillance (JAAC 2003/67.64). Sur cette base, une responsabilité doit être admise dans tous les cas où le fonctionnaire se trouve uniquement de par sa fonction officielle dans la situation d'entreprendre l'activité dommageable (consid.