N. Dans sa prise de position du 10 février 2014, l'appelé en cause a, en substance, repris sa précédente argumentation. Il précise que les frais occasionnés par la partie adverse sur le plan civil doivent être pris en charge par l'Etat (raison pour laquelle il a fait opposition au commandement de payer lié aux frais d'avocat de la demanderesse) et que la somme perdue par la demanderesse doit être supportée par l'assurance de l'Etat. Il maintient également ses revendications formulées dans sa prise de position du 3 octobre 2013. O. Il sera revenu, ci-après, en tant que besoin, sur les autres éléments du dossier. En droit :