Par ailleurs, il déclare que la perte subie par la demanderesse n'est que de CHF 2'000.- dans la mesure où, grâce à ses conseils, celle-ci a obtenu une subvention à fonds perdu de CHF 40'000.- du Bureau du développement économique ainsi que le versement précité de CHF 14'000.-. Au demeurant, l'appelé en cause demande également à la Cour de céans de lui accorder une indemnité correspondant à son salaire journalier (CHF 385.00, 13ème salaire inclus) en raison du fait qu'il a été empêché de travailler du 19 avril 2010 au 29 février 2012.